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 Reine-Mère Hild [Femme] [Seigneur] [Reine-Mère]

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Hild d'Higden
Reine-mère

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Messages : 19

MessageSujet: Reine-Mère Hild [Femme] [Seigneur] [Reine-Mère]   Jeu 29 Juil - 13:01

Prénom : Hild
Nom :des Têtes-de-Loups. Les Lydanes n'ont pas de nom de famille, âne bâté !

Statut : Reine mère.
Origine ethnique: Lydane

Age : Veillez à avoir un personnage d'au moins 17 ans si vous souhaitez jouer un RP à caractère sexuel Oh j'ai largement plus de 17 ans. Ce qui ne veut pas dire pour autant que j'envisage un RP à caractère sexuel. J'ai 38 ans, si vous tenez à le savoir.
Sexe : Féminin. Décidément, le sujet vous fascine...

Histoire :

Mon histoire est l'Histoire. Croyez-vous que je vais vous faire des confidences ? Nenni, petit curieux. Je vais vous renvoyez dans vos livres, point, à la ligne.

Je suis née parmi les Têtes-de-Loups, et c'est bien le clan le plus presigieux de Lydanie. Evidemment nous avons beaucoup perdu de ce prestige quand les Eiraliens ont brûlé Tarhalgor, mais à l'époque, nous leur avons fait payer ce saccage au centuple. Même affaiblis, les Têtes-de-Loups restent bel et bien le clan dominant de Lydanie, ne fut-ce que par sa population, douze mille âmes, alors que ceux qui nous suivent, les Griffes-de-Fer, nos rivaux de toujours, n'en comptent que huit mille, tout au plus.

J'ai appris la forêt et les armes, la chasse, la piste, la course silencieuse et le coup frappé vite et surement. J'ai tué mon premier chevreuil à neuf ans, et mon premier sanglier à treize. Je n'ai jamais tué d'homme, cependant. Il se peut que le coeur me manque, si j'avais à le faire.

Je n'ai connu que de loin les combats contre l'Eiralie. Je voyais revenir les blessés et les morts, mais j'étais trop jeune encore pour suivre les guerriers, plus encore pour les mener, comme mon frère. J'ai été élevée dans la rancoeur et la haine contre ces hommes des plaines, qui se battaient dans des carapaces de fer et restaient gigotants dans la boue sous les pieds de leurs grands chevaux quand par malheur ils en tombaient. On m'a chanté tous leurs échecs et tous leurs ridicules.

Imaginez alors ce que j'ai pu penser quand Lothar, mon père, m'annonça que j'allais épouser l'un d'eux. Un dénommé Petrus, un fils de roi. Je savais que nous avions été vaincus dans les plaines du Kevalis, mais pas que nous avions été réduits à vendre nos filles. Je crains d'avoir vigoureusement injurié mon père ce jour-là. Il leur a fallu plusieurs jours pour me faire entendre raison, et à lui, d'autres jours encore avant qu'il affronte mon regard. Sans doute se sentait-il coupable, d'avoir été vaincu, déjà, et de m'avoir trahie, ensuite. Moi, son seul enfant encore vivant...

Mais soit, je suis fille de chef, je savais déjà que mon mariage serait affaire de politique et non d'amour, aussi je fini par admettre et me laisser marier. Quand j'ai vu l'homme qu'on me destinait, j'ai failli revenir à ma rébellion, d'ailleurs. Ni grand, ni fort, ni droit, ni impressionnant. Tout le contraire de mes rêves de jeune fille, de puissant guerrier viril aux épaules larges et aux jambes musclées. Petrus, le frère du roi d'Eiralie, était à l'opposé de tout cela. Un homme mûr, quelconque, au dos vaguement voûté. J'ai mis plusieurs semaines à remarquer qu'au-delà de son physique de moine défroqué, il avait le regard acéré et une intelligence bien au-delà de tout ce qu'aurait pu révéler le grand guerrier de mes rêves. Il lui a sans doute fallu moins longtemps qu'à moi pour faire le même genre de constat. Après tout il avait infiniment plus d'expérience que moi, cette adolescente frémissante de déception et de dégoût que la politique lui avait par hasard fourré entre les bras.

Etonnant que je sois parvenue à l'aimer. Oh, il a fallu du temps. Beaucoup de temps. Je ne saurais fixer le moment précis où j'ai compris qu'il m'était devenu plus cher que moi-même, mais je sais qu'Iseult gambadait déjà allègrement depuis un bon moment. Oui, il m'a fallu du temps, à lui aussi peut-être, quoique les hommes et les femmes ont un fonctionnement différent. Je n'ai pas le caractère facile, et il lui a fallu beaucoup de délicatesse pour m'apprivoiser. Au début je subissais sa présence, assez vite je l'ai appréciée, et bientôt je l'ai recherchée. C'était un homme extrêmement intelligent, intéressant, et qui ne craignait pas de m'expliquer en détail les rouages de chacune de ses décisions. J'ai appris tout ce que je sais à son contact. Eh oui, il est de peu d'utilité de savoir traquer les renards, à la Cour d'Eiralie, et tout mon beau savoir était totalement superflu. Je crois que de l'admiration qu'il m'a inspirée, l'amour est venu se mêler en douce. Toujours est-il que d'obligation vaguement gênante, mon devoir d'épouse est devenu tout autre, et que j'ai regretté, amèrement, de ne lui avoir donné qu'un seul enfant.

J'ai été sa compagne bien plus qu'aucune femme d'Eiralie n'avait été jusque là celle de son époux. Elles n'étaient que de vulgaires pondeuses. J'ai usé sans réserve de mon influence pour leur permettre d'être autre chose que ça, et même si le résultat reste maigre, ces choses prennent du temps. Petrus le savait, comme il savait tant de choses. Sa mort soudaine m'a laissée vide et sans forces, sans l'insurrection montée par Castel-Gaillard, je crois que je ne m'en serais pas relevée aussi vite. Mais il m'a fallu être forte, pour Iseult. Si jeune... Elle avait l'âge que j'avais moi-même quand je l'ai tenue dans mes bras pour la première fois. Quel soulagement de voir que d'autres que moi connaissaient la valeur de Petrus et la justesse de ses décisions ! Ce jeune Guilhem est un homme de bien, et je suis heureuse que notre parti ait été si vaillamment défendu. Lui et ses Gardiens sont le socle sur lequel ma fille a pu asseoir son pouvoir, son bras armé. Sans eux, aucun de ces imbéciles de mâles rouillés dans leur armure et dans leurs idées stupides sur les femmes n'accepterait son autorité.

A ce jour, l'équilibre semble établi, mais il reste précaire. Iseult s'affirme de jour en jour, et elle sera, je pense, une reine avisée. Elle reste très jeune, cependant, et si son regard s'affine, son jugement n'est pas toujours très sûr. Heureusement, elle en est consciente, et je n'ai pas souvenir d'une décision importante qu'elle ait prise sans prendre mon avis, ainsi que celui de quelques conseillers intelligemment choisis. Bien entendu, c'est moi qu'elle écoute en priorité, je suis sa mère, quand même, et parmi tous ces gens, la seule dont elle puisse être absolument certaine qu'aucun mal ne lui viendra jamais. Le jeune de Cîmerouge lui est également tout dévoué, ainsi que ce guerrier des Griffes-de-Fer, qui lui voue presque de l'adoration, et que je tiens particulièrement à l'oeil... mais ce sont des guerriers, leur bras est plus puissant que leur esprit.

Voilà, finalement, mon histoire. Pas si différente de celle des livres, si l'on sait lire entre les lignes, après tout...


Description physique : Ma foi...
(Elle tourne la tête vers un grand miroir en pied, fait d'une plaque de métal poli)
Je dirais que je suis assez grande, mince, avec un maintien assez fier. C'est objectif, non ? Et puis j'ai été une guerrière, dans ma jeunesse, ne l'oublions pas. Même si ma condition ne m'a pas permis de continuer à porter les armes, croyez-vous que j'ai pour autant renoncé à tout exercice ? Ma suivante Sasha continue à subir régulièrement les coups de bâton de mes entraînements. Et avant qu'elle ne grossisse autant, cette gourmande, elle encaissait encore des coups de plat d'épée, je vous prie de me croire !
Non, sans fausse modestie, je crois pouvoir dire que je suis encore une belle femme. Peu de gris dans mes cheveux blonds, et les mêmes yeux gris-vert que ma fille.

La plupart du temps je ne souris pas. Ce qui ne signifie pas pour autant que je ne plaisante pas. J'adore garder un visage de marbre alors que je tarabuste mes amis, mes ennemis, ma fille et tous ceux qui m'environnent. Mais bien idiot serait celui qui serait incapable de faire la différence entre un air pince-sans-rire et l'expression que j'ai quand je suis vraiment contrariée...


Description psychologique : Que voilà une question indiscrète...
Mais soit... je vais y répondre. Même si vous devriez être capable d'y répondre vous même, si vous aviez un grain d'intelligence.
Réfléchissez... je suis née Lydane, me voilà reine d'Eiralie. Imaginez-vous ce que ce changement d'environnement peut impliquer de nécessaires adaptations ? Oui, je suis intelligente, vive, et sagace. Encore une fois, je ne recherche pas votre flatterie, je ne fais qu'énoncer des faits. Je garde beaucoup d'autonomie et d'esprit critique, c'est mon éducation qui veut ça, on n'apprend pas assez aux gamines eiraliennes à se passer des hommes, à mon sens. Mais j'ai également assez de finesse pour avoir fait en sorte de ne jamais m'opposer ouvertement à mon époux.
Il n'y a qu'un aspect de mon caractère que je n'ai jamais voulu gommer, ou masquer sous les apparences. Je suis et je reste une langue de vipère. Du moins c'est ainsi que me désignent ceux qui n'ont pas assez d'esprit pour réagir à mes piques. Je ne suis pourtant pas méchante, si ? Taquine, disons. Ce n'est pas juste amusant. C'est aussi très utile. Piquer quelqu'un aide beaucoup à savoir s'il est dur ou tendre, rigide ou mou, si sa résistance est une carapace, ou un noyau impénétrable... On apprend beaucoup sur les gens en observant leurs réactions à l'humour.

Bien sur que non, ce n'est pas sournois. Juste... indirect.


Allégeances, liens hiérarchiques


Suzerain de : D'à peu près tout le monde, évidemment. Ma fille est reine, et donc, en principe, je n'ai pas autorité sur elle. Mais nous savons toutes deux qu'elle est encore très jeune, et elle écoute mes avis.
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Le Loup
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MessageSujet: Re: Reine-Mère Hild [Femme] [Seigneur] [Reine-Mère]   Lun 29 Nov - 10:12

OK la vieille tu peux entrer. Et attention à la marche (qu'elle aille pas se péter le col du fémur) Razz
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