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 Comté de Peyrefendre

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Paul de Peyrefendre

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MessageSujet: Comté de Peyrefendre   Sam 24 Oct - 0:33

Les terres des Peyrefendre, si elles ne semblent guère remarquables en termes de minerais et de ressources souterraines, sont riches, fertiles, et bénéficient d'un climat doux. Ce comté, un des plus grands domaines du Royaume, tire une grande partie de sa richesse de son agriculture, car on peut y faire pousser à peu près n'importe quoi. On y trouve des vergers, de grandes futaies, des champs de blé, d'orge, d'avoine, de seigle, de betteraves... Mais la grande richesse du comté réside dans son herbe verte et grasse et dans les puissantes montures de guerre qu'on peut élever sur ces terres.


  • Le château de Peyrefendre

    Niché contre les contreforts orientaux des montagnes d'Avranie, ce château, aux murailles épaisses, hautes, toutes en pierre et entourées de douves, est une véritable place forte. L'édifice a été taillé pour résister à un siège plutôt que pour y vivre confortablement, et cela se sent. La seule voie d'entrée dans le château passe sous une arche de pierre massive d'où les défenseurs peuvent laisser tomber des moellons et de l'huile bouillante sur les assaillants massés en-dessous. On comprend alors pourquoi les Lydanes ont rapidement dû abandonner le siège de la place lors de leur dernière venue... Malgré une architecture plus pensée pour la défense que pour le bien-être, le climat doux rend le château relativement agréable à vivre.

  • Les villages

    Les terres du comté se divisent en grande partie en champs entourant des villages. A certains endroits, les surfaces cultivées d'un village touchent celles du village voisin, mais il demeure encore de grandes étendues de terres en jachère. Ici, on sent clairement que la population est moindre qu'il y a cinquante ans... Sinon, qu'en dire... Ce sont des villages typiques. Four, entrepôt, maison communale, chaumières... Dispensaire, palissade et tour de guet, parfois. Les Peyrefendre veillent sur leur peuple. Échafaud, aussi. On l'a dit, les Peyrefendre se préoccupent de leur peuple.

  • Les champs et vergers

    Les terres cultivables, ce n'est pas ça qui manque. On dit que tout ce qui peut être cultivé au monde, pousse dans le Kevalis, et, quand on voit les forêts soigneusement entretenues et les champs à perte de vue, on a tendance à être d'accord. Ici, c'est la nature domestiquée et au service de l'homme, que l'on retrouve. La marque d'une gestion rigoureuse des ressources.

  • Les forêts et terres sauvages

    L'Eiralie reste tout de même une terre peu peuplée. Les travailleurs ne sont tout simplement pas assez nombreux pour cultiver chaque parcelle de terre arable, pour entretenir proprement chaque arbre de chaque forêt. Il existe encore, surtout dans la région occidentale du domaine, des bois peuplés de bêtes sauvages au lieu des belles futaies que l'on trouve souvent dans le Kevalis, ou des terres laissées à l'abandon depuis la dernière Guerre Sainte Lydane, voire, parfois, jamais cultivées. Les travailleurs volontaires issus d'autres régions sont toujours plus que bienvenus, et il y a ici de quoi s'installer et mener une vie paisible pour peu qu'on ait un tant soit peu le goût de l'effort. Fait remarquable : aucune bande de brigands n'a élu domicile, de mémoire d'homme, dans les forêts du domaine de Peyrefendre, et peut-être est-ce en rapport avec les échafauds, rarement utilisés, mais toujours prêts à l'emploi.

  • Les haras et pâturages

    Comme on retrouve des villages entourés de champs, on retrouve des haras entourés de prairies et de pâturages. Ces lieux sont ceux où l'on sélectionne les lignées de puissants destriers de guerre qui font la spécificité de la lignée de Peyrefendre. On y saille des juments, on y met bas des poulains, on les nourrit, on les soigne, on les débourre, on les dresse, on les entraîne. On les recueille, aussi. Ici, le cheval est bien mieux considéré que dans d'autres régions, surtout le cheval de guerre : considéré comme un vétéran de guerre, on lui offre une retraite paisible. Aucun destrier de guerre ne finit à l'étal d'un boucher.
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