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 Deirdre Tollnaidh

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Deirdre Tollnaidh

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MessageSujet: Deirdre Tollnaidh   Dim 10 Fév - 14:33

Prénom : Deirdre, Gwenhwyfar, Aelith
Nom : Tollnaidh

Statut : Noble - Fille cadette du Baron de Drunaidh.
Origine ethnique: Eiralienne, plus précisément du Slianathaìr

Age : 17 ans
Sexe : Féminin

Histoire : La naissance et la mort. En quelques mots, la description parfaite du malheur du père. Pourtant, les hurlements de la Dame avaient cessé alors qu’une vieille nourrice venait annoncer à Erlend Tollnaidh qu’il était, à nouveau, l’heureux géniteur d’une fille potelée et bien portante. Une fille…Encore une. La seconde. A quand le fils qui viendrait relever le nom et les armes de la lignée de Tollnaidh qui régnait sur la forteresse de pierre depuis des siècles ? Enfin, la journée était dédiée à la joie renouvelée d’être père. Joie bien brève car, très vite, il apparut que l’épreuve avait épuisé sa tendre épouse, dame Cerowyn. Bientôt, prise par la fièvre de l’accouchement, vidée de son sang, elle rendit l’âme au milieu des vagissements de la bambine qui n’avait même pas encore été nommée. Pendant quelques secondes, l’homme abattu regarda le petit être se débattre en réclamant la salvatrice tétée sans rien dire. L’enfant du malheur. Deirdre. Et, malgré la réprobation silencieuse des femmes présentes, la cadette du seigneur fut ainsi nommée. Deirdre, la douleur, la tristesse ou le deuil. Vivant témoignage de celle qui avait été une épouse honorée.

Et l’enfant grandit, sous l’œil vigilant d’une sœur aînée, Noreen, l’héritière, avec laquelle se développa une complicité encore renforcée par l’absence d’une mère. Mais, les deux petites grandissaient et, bientôt, le besoin d’une présence féminine installée ainsi que d’un mâle devint trop prégnante pour que le baron de Drunaidh continue de se complaire dans un deuil par trop long. Au cours d’une cérémonie sans faste, il épousa la sœur d’un potentat local, Gersande, belle jeune femme d’une vingtaine d’années aux hanches assez larges pour lui assurer de beaux petits héritiers solidement membrés. Jeune femme qui, immédiatement, s’attira le ressentiment voire la haine de la plus jeune des Tollnaidh. Malgré la tendresse de ses ans, la petite Deirdre, sûre de son rang, entreprit, malgré la gentillesse et la douceur de sa belle-mère, de se comporter avec un dédain odieux et bien difficile à comprendre de la part d’une gamine. Et pourtant, force fut d’avouer que, malgré la douceur ou les punitions, Dee comme on l’appelait alors, fidèle au prénom que l’on avait choisi pour elle, ne plia jamais, continuant au mieux, entendons dans ses bons jours, de faire preuve à l’égard de Dame Gersande d’une froideur bien au-delà de son âge. Le pire advînt le jour où, pour la seconde fois, la pauvre épouse mettait au monde un fils mort-né. Debout devant le lit de la parturiente qui tenait le petit corps bleui emmailloté serré contre elle, la fille puînée des Tollnaidh, passant les bornes de la plus élémentaires charité, eût un sourire qui glaça le sang des plus fidèles servantes de la petite forteresse. Et, la mesure fut atteinte quand, sortant derrière sa sœur aînée, chacun put entendre la voix altière de la jeune fille lâcher froidement : « Voilà ce qui arrive lorsque l’on veut priver les filles de Cerowyn Goddodin de ce qui est légitimement leur. » Son père en eût vent et lui fit tâter des étrivières pour sa langue trop pendue mais n'ajouta rien sur l'affaire sachant trop bien combien sa cadette était, pour l’occasion, dans le vrai. Non qu’elle eût quelque chose à voir dans l’incapacité prouvée de sa seconde femme à mettre au monde un enfant viable, mais le malheur qui, à nouveau, s’abattait sur la famille régnante du Drunaidh ressemblait trop à une vérité écrite dans la roche de la montagne-serpent. Et la stérilité de Gersande semblait prouver cette pensée qui bientôt devînt le sentiment populaire dans les quelques habitations qui se blottissaient entre le fort de la famille et les murs de la petite cité. Certaines commères murmuraient que le fantôme de la précédente baronne de Drunaidh venait protéger l’héritage de ses deux filles en tuant les enfants de Gersande alors qu’ils grandissaient encore dans le sein de leur mère. Néanmoins, forcée par son père, Deirdre dut se fendre d'excuses à sa belle-mère pour l'insulte qui lui avait été faite.

Malgré tout, hors la présence de sa belle-mère, Deirdre se révélait une enfant vive et intéressante à la hauteur des espoirs placés dans l’éducation des jeunes femmes de nobles maisons. Et bientôt une jeune femme qui, pour avoir été privée de mère, ne savait pas moins comment régenter avec une autorité sans équivoque les membres de la maisonnée placés sous ses ordres. En chaque occasion, elle savait trouver le ton juste, passant de la sécheresse à un ton débonnaire suivant son interlocuteur, afin que chaque tâche soit rondement menée. Toutefois, malgré la douceur de sa belle-mère, il devînt vite évident que la cohabitation deviendrait invivable au fil des années et, à la grande joie de Deirdre, cette dernière fut envoyée, ou plutôt appelée, à aller vivre auprès de sa grand-mère du Sud. Loin de s'émouvoir, elle accepta ce départ avec un soulagement certain, décidée à quitter la proximité d'une belle-mère qu'elle exécrait. Après un départ où elle garda les yeux secs, elle prit la route pour Laimgadh. Elle ne devait revoir Drunaidh et la forteresse de Tollnaidh que cinq années plus tard. Cinq années qui furent loin de l’exil et où, et sans doute pour la première fois de sa jeune vie, elle comprit qu’elle était dans son élément et que jamais au grand jamais elle ne saurait trouver sa place dans le Nord.

Passés les premiers jours où elle dut faire bien des efforts pour se couler dans des traditions qui pour faire partie de son héritage maternel n’en étaient pas moins étrangères à la fille d’un baron de la région du Slianathaìr la plus marquée par l’Eiralie. Pourtant, peut-être grâce à la présence de son aînée qui l’accompagnait, la transition se fit naturellement. Deux jours après qu’elle se fut installée dans la chambrette mise à disposition, elle rangea, et pour longtemps, les robes de soie précieuse qui avaient cours à Tollnaidh pour ne plus se vêtir que d’un tartan aux couleurs du clan Goddodin. Remisées également les idioties à propos des astres, seule comptait la Terre et ses bienfaits, Deirdre le comprit vite. Sans compter qu’il lui semblait bien plus naturel d’offrir un tribut à la mère nourricière plutôt que de se contenter à suivre la trajectoire de sa vie sous la voûte étoilée. Ainsi lui fut-il permis d’oublier tout ce qui ne faisait pas d’elle une enfant du Slianathaìr. Tirant un trait sur une bonne partie de sa famille, elle ne fut jamais prise à demander des nouvelles de son père à Noreen bien qu'elle se soit fendue de lettres qui bien qu'impersonnelles se voulaient plus ou moins régulières. Sans doute à tort, elle considérait que tout cela ne lui était plus rien. Et elle passa des années heureuses, des années faîtes d’apprentissage, de jeux également mais aussi de leçons dûment dispensées par sa grand-mère, Aelith. Quelques conseils pour la réalisation de tisanes plus ou moins nocives et, surtout, de grands pans de l’histoire des Goddodin…Tout ce qu’il fallait pour faire d’une Tollnaidh quelqu’un qui ait l’intérêt des clans du sud totalement à cœur.

Au terme de cinq années que Deirdre qualifierait plus tard d’idylliques, elle fut rappelée par son père. Les premiers sangs, son âge grandissant…De la future chair à alliances en perspective. Il fallut quelques lettres de semonce pour que la grand-mère et la petite-fille acceptent finalement d’obéir mais, quand elle revint, ce fut pour être accueillie par les vagissements affreux d’un héritier mâle. Voilà qui conviendrait au père. Et, heureusement avec l’âge, la jeune femme avait appris à se taire, se contentant de quelques vagues félicitations qui n’en avaient pas vraiment la couleur et d’un semblant de caresse sur le crâne mou de l’horrible têtard rougeaud. Ce fut à Noreen qui faisait contre fortune bon cœur qu’elle s’ouvrit de ses réels sentiments à l’égard du petit être : « Tu pourras dire ce que tu veux. Ce bâtard n’est pas mon frère. » Par la suite, elle alla également voir son père pour lui dire vertement ce qu’elle pensait de son rappel en un château où, selon elle, elle ne servait strictement à rien. La réponse fut sans équivoque : elle avait été rappelée en ces lieux car telle était sa place. Et non pas à vagabonder en petite sauvageonne dans les forêts de Laimgadh. La fille du baron de Drunaidh se devait d'apporter sûre alliance à la lignée des Tollnaidh. Si elle accepta l'algarade sans mot dire (elle avait suffisamment de jugeote pour éviter l'opposition frontale), elle détesta immédiatement l'idée qui faisait d'elle un simple pion pour la lignée de son père. Non pas qu'elle ait finalement quelque chose à redire à l'idée de donner une descendance à un éventuel époux mais il lui répugnait de le faire au nom du baron de Drunaidh plutôt que pour aider aux intérêts du clan des Goddodin. Ce qui n'était dès lors que de légers sourires concernant les traditions stupides venues de l'Eiralie se mua en un mépris franc et profond pour une personne qui professait tant de méconnaissance envers les traditions qu'elle en était venue à considérer comme siennes.

La seule fois où elle eût l’occasion de se montrer un tant soit peu utile fut lors d’une absence de leur père parti faire sa cour à Falyse ou elle ne savait où - elle n’avait pas jugé bon de demander une réponse dont elle se fichait éperdument. Une révolte naquit de la part de quelques vavasseurs en mal d’aventures et de gnons. Si, au départ, elle avait à vrai dire une certaine inclination pour ces derniers qui eux, au moins, se comportaient en vrais fils du Crann Dóitheain, les encourageant presque, elle ne put pas longtemps fermer les yeux devant leurs exactions et, surtout, l’enlèvement de Dame Gersande. Dans un premier temps, elle s’en serait bien lavé les mains, étant plutôt satisfaite d’avoir cette horrible femme loin d’elle, mais il lui fallut convenir avec les conseillers laissés sur place par son père que c’était un véritable affront fait à l’autorité du baron. Un affront que les Tollnaidh ne pouvaient laisser passer sans réagir au risque de perdre définitivement la face.

Bien entendu, il revenait à Noreen de s’occuper de l’affaire aussi Deidre préféra-t-elle la laisser s’occuper des grandes lignes de l’opération : aller réveiller la fidélité des bouseux des petits fiefs vassaux et autres joyeusetés du genre. La cadette, elle, préférait s’occuper des détails. Elle mit en place une sorte de diversion où, trompant par quelques sourires et mines effarouchées les révoltés, elle les eût à sa merci. Nombre de dames aurait sans doute hésité mais la charité n’avait jamais fait partie du caractère de Deidre. Ils furent mis à mort laissant le champ libre à la contre-attaque longuement préparée par son aînée. Dire que le sac du fortin fit plaisir à Deirdre aurait été mentir, personne ne méritant de mourir ainsi. Mais elle croyait aux vertus de l’exemple et, tandis que sa sœur récompensait les capitaines, elle s’occupa, aimablement selon elle, du sort des corps des malheureux qui s’étaient mis en tête de défier le pouvoir des Tollnaidh. Les conseils donnés aux capitaines furent simplissimes : « Têtes, piques, murs », le reste appartenant au bon vouloir des hommes dont elle ne doutait pas de la diligence. Ainsi un macabre trophée attendait son géniteur quand il se décida - enfin - à reparaître sur ses terres. La jeune femme ne prit guère part au deuil entourant la fin de sa belle-mère mais y mit tout de même les formes quoiqu’elle considéra qu’en finir avec la vie avait sans doute été la décision la plus inspirée prise par cette idiote.

Ceci fait, et trouvant décidément que rien ne valait l’air de Laimgadh, elle arracha son retour chez les Goddodin au deuil de son père. Mieux valait, disait-elle, qu’elle soit auprès de sa grand-mère chez qui l’âge le disputait désormais aux petites maladies des vieillards. Elle faisait néanmoins régulièrement la navette jusqu’au Drunaidh se contentant de répondre aux reproches de sa sœur qu’elle n’entendait rien à cette société du Nord si différente de ce qu’elle connaissait. Pour tout dire, elle ne fit même pas l’effort d’assister aux troisièmes noces de son père avec une certaine Evaine. Et, quand elle revînt, elle ne mit que quelques minutes à juger la nouvelle baronne, une pintade comme la précédente. Aussi, à Noreen qui s’inquiétait d’une éventuelle grossesse, elle remit quelques racines d'armoises coupées lors d’une lune ronde en lui conseillant d’en faire discrètement boire à la jeune épousée. Et pour le reste, les esprits des eaux et des forêts sauraient ce qu’il convenait de faire.

Si il y a bien des choses qu’elle aime chez sa sœur, il en est d’autres qu’elle abhorre littéralement. Cette manie terrible de ne pouvoir se passer de ce qui est écrit au point d’en venir à coucher sur ces parchemins traîtres les récits d’Aelith. Qu’elle joue les aînées, les femmes fortes, ne dérange guère la jeune Deirdre qui se contente de hausser un sourcil ironique de temps à autre mais la voir se complaire dans ses erreurs concernant l’Eiralie la déçoit profondément. Il n’y a rien de bon à attendre de Falyse et l’avenir du Slianathaìr ne se trouve pas là. Deirdre le sait. Mais comment le faire comprendre à une femme comme Noreen qui, bien que prompte à saisir les enjeux politiques, n’a que trop tendance à penser en fille d’un Tollnaidh et donc, en fille d’étranger. Heureusement, elle sait qu’à un moment où un autre, elle sera là pour éviter à son aînée de se fourvoyer.


Description physique : D’une taille moyenne, ne tirant ni vers le grand, ni vers le petit, Deirdre se trouve bien souvent au niveau de la plupart de ses semblables du sexe féminin. Toutefois, son nom et surtout une éducation stricte lui ont donné une certaine manière de se tenir. Ainsi, où qu’elle se rende, elle arbore un port de tête particulier que l’on ne qualifierait pas de hautain mais de gracieux quoique faisant souvent ressentir à ceux qui la croisent un léger sentiment d’infériorité. La vie au sein du clan Goddodin oblige à un certain athlétisme, ne serait-ce que pour goûter à la douceur des forêts ou bien chevaucher jusqu’à la Montagne-Serpent, aussi en a-t-elle retiré une silhouette qui, si elle n’est pas athlétique, n’en est pas moins mince et passablement sportive.
D’une aïeule des clans, elle tient une chevelure rousse qui lui attire quelques regards. Dès lors, s’autorisant quelques coquetteries, elle laisse ses suivantes tresser, natter et monter des chignons de toutes sortes du moment qu’il la mette à son avantage. Sa peau pâle est satinée et d’un grain délicat mais ce qui frappe réellement chez elle se trouve être la couleur de ses yeux, changeante comme la mer : verts ou gris…Ils fascinent en quelque sorte. Si ses traits ne sont pas remarquables, ils sont en tous cas bien dessinés, expressifs et souvent dessinent une petite moue ironique au creux de ses fossettes.
Elle sait amplement tirer profit de son rang et des moyens de sa famille en se vêtant comme il sied à une femme de son rang. Sa couleur préférée reste le gris bleuté qui apparaît sur le blason de sa famille mais qui, ce qui est réellement important pour une jeune fille, flatte la couleur de ses pupilles. Elle aime certainement le luxe pour les grandes occasions mais se contente tout aussi bien d’une tenue plus simple, la vie n’étant pas toujours aisée une fois l’hiver venu à Tollnaidh.



Description psychologique : Un drôle d’individu que cette demoiselle Deirdre. Assez éloignée des canons sur la bonne tenue des jeunes filles nobles, elle s’en rapproche tout de même par certains côtés. Hors de son environnement, elle préfère ne pas faire de vagues tout simplement. Mais sa psyché est complexe, particulière. C’est une jeune femme entière parfois prompte à la plaisanterie ou aux moqueries bien intentionnées mais, derrière cette façade quelque peu lisse, se cache une personnalité plus dure que la pierre et capable de la pire cruauté si tant est qu’elle possède une raison pour se laisser aller à ses pires instincts. Élevée loin de la demeure paternelle par sa grand-mère, elle n’est que peu attachée aux coutumes venues d’Avranie en vogue chez son père ou le comte d’Olthiaìr et se sent beaucoup plus en phase avec les anciennes traditions du Slianathaìr et préfère de loin vivre dans les épaisses et brumeuses forêts de Laimgadh. Elle sait bien que cet épisode ne durera qu’un temps et que, bientôt, pour satisfaire aux obligations familiales, elle devra quitter ce havre de paix pour se marier et satisfaire aux conventions de son état. Depuis quelques années, de plus en plus prise par les réalités du fief de sa famille maternelle, la jeune fille a marqué une certaine distance avec les usages et les membres de sa famille paternelle, à l'exception de sa sœur Noreen. Sans doute y a-t-il une adhésion plus qu'entière aux valeurs "pures" véhiculées par les clans du Sud mais, également, une certaine rancœur à l'égard de son père et de ses divers remariages. Sans y aller par quatre chemins, elle a toujours mal digéré cette volonté, au demeurant naturelle, de souhaiter donner d'autres héritiers que celles nées de la matrice de Cerowyn Goddodin.

Allégeances, liens hiérarchiques :


Suzerain de : /
Vassal de : Techniquement de personne mais sans doute de tous les suzerains de son père, le Comte d’Olthiaìr puis la Reine. Deirdre, pour sa part, considère n‘avoir de comptes à rendre qu‘au seul Guthsalbhór.

(PS : La description des fiefs est inscrite dans la présentation de Noreen. Si besoin, je ferai un copié-collé, ici.)


Dernière édition par Deirdre Tollnaidh le Lun 11 Fév - 1:35, édité 9 fois
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Le Loup
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MessageSujet: Re: Deirdre Tollnaidh   Dim 10 Fév - 20:52

Bon, c'est une très belle fiche. Vraiment. Ça tient compte du contexte, c'est bien écrit...

Maintenant, place aux râleries, parce qu'il faut bien qu'on justifie notre existence.

-Quelques oublis de noms de domaine : seigneur de..., dame de... Déjà dans la première ligne, on trouve une étourderie de ce genre. Il faut préciser.

Citation :
En quelques mots, la description parfaite du malheur du père. Pourtant, les hurlements de la Dame de avait cessé

-Autre chose : tu ne portes pas le nom de ton fief. C'est plus qu'inhabituel, et le seul cas déjà existant est celui d'une famille qui a hérité "récemment" (deux générations) d'une ville ne portant donc pas son nom. En d'autres termes, soit le nom de ta famille et de ton fief sont le même. Soit il y a eu héritage récent (le châtelain de Trucmuche, cousin au 6ème degré de la belle-sœur du baron de Zigouigoui, a hérité à la mort de celui-ci de la ville de Zigouigoui, il est donc devenu le baron de Trucmuche, régnant sur le fief de Zigouigoui. Ce cas de figure est possible, quoique relativement rare, mais il faut expliciter dans ce cas. Et dans ce cas, cet anoblissement récent fera que ta famille ne jouira pas du même respect que d'autres, techniquement du même niveau mais de noblesse plus ancienne.

-Oh, et puis, les rouquines, c'est pas si exceptionnel dans le nord du Slianathaír... on en retrouve jusqu'en Ismeerlane.


Sur l'histoire du personnage, maintenant, quelques trucs importants.

-Il n'existe plus de Guthsalbhór depuis des lustres. Un certain nombre de nobles du sud disent que certain jeune comte serait en droit de le revendiquer, mais celui-ci ne l'a point fait. Donc tu ne peux pas parler d'Eoghan d'Adhaírc comme le Guthsalbhór. En revanche, dire que tu le considères comme tel bien qu'il ne le soit pas officiellement, oui, pourquoi pas. Du coup, ce que tu disais sur les deux suzerains devient plus clair. Cool
Tu as celui que tu as vraiment, et celui que tu aimerais avoir.... pas mal joué.

-Les remarques acerbes autour du lit d'accouchement de ta belle-mère... t'as dû prendre le fouet, après, non ? Parce que là, ton père fait un peu lopette. Ou alors il était trop dévasté par la nouvelle ?

-De manière générale, tu ne peux pas dire que tu ne comprends pas les usages du Nord. Tu y as tout de même vécu toute ton enfance. C'est juste que tu les as rejetés. Et là, il y a quand même une question majeure qui reste sans réponse... Pourquoi un tel rejet des coutumes venues d'Avranie ? Parce que, certes, on va voir la différence au niveau politique, peut-être judiciaire ou autre, mais pour une gosse, elle s'en fout totalement. T'es juste tombée amoureuse des vêtements ? Note cela dit que tu peux très bien avoir "le coup de foudre" pour l'aspect sauvage de la terre, du "vrai Slianathaír" tout ça... mais faut le formaliser.
Dans le même genre, pourquoi un tel rejet de ton père ? Déjà, dans une famille noble, tu ne peux pas rester 5 ans sans contacts avec ton père. Le minimum de courtoisie, peut-être, mais 5 ans sans répondre à une seule lettre, ça semble... un peu too much. Et pourquoi ce rejet ? Ta mère est morte, tu ne l'as pas connue. Donc normalement, ton père est ton seul parent restant. Pourquoi cette distance ? Il s'est passé un truc ? Il a fait buter quelqu'un que tu aimais bien, ou autre ?

-L'insurrection, y en a pas tous les quatre matins en principe. Mais si c'est reliée au putsch de 162 (3 ans avant maintenant, donc), ça passe bien. Dans ce cas, peut-être à expliciter aussi. Et si tu as combattu les insurgés (que ce soit par loyauté envers la Couronne ou pour ta gueule), ça signifie que tu te ranges plutôt dans les loyaux à la Reine. Cela peut être un avantage pour ta famille, mais prends-en conscience quand même.
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Deirdre Tollnaidh

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MessageSujet: Re: Deirdre Tollnaidh   Dim 10 Fév - 22:06

Le Loup a écrit:

Maintenant, place aux râleries, parce qu'il faut bien qu'on justifie notre existence.

-Quelques oublis de noms de domaine : seigneur de..., dame de... Déjà dans la première ligne, on trouve une étourderie de ce genre. Il faut préciser.

Citation :
En quelques mots, la description parfaite du malheur du père. Pourtant, les hurlements de la Dame de avait cessé

Alors j'ai essayé de tout repasser au crible (je vais faire une dernière relecture après ce post pour être sûre que tout soit OK) mais je crois que c'est bon au niveau des oublis.

Citation :
-Autre chose : tu ne portes pas le nom de ton fief. C'est plus qu'inhabituel, et le seul cas déjà existant est celui d'une famille qui a hérité "récemment" (deux générations) d'une ville ne portant donc pas son nom. En d'autres termes, soit le nom de ta famille et de ton fief sont le même. Soit il y a eu héritage récent (le châtelain de Trucmuche, cousin au 6ème degré de la belle-sœur du baron de Zigouigoui, a hérité à la mort de celui-ci de la ville de Zigouigoui, il est donc devenu le baron de Trucmuche, régnant sur le fief de Zigouigoui. Ce cas de figure est possible, quoique relativement rare, mais il faut expliciter dans ce cas. Et dans ce cas, cet anoblissement récent fera que ta famille ne jouira pas du même respect que d'autres, techniquement du même niveau mais de noblesse plus ancienne.

En fait, dans notre esprit, le nom de la famille était rattaché à celui de la forteresse de la baronnie (Tollnaidh) et donc différent de celui du fief proprement dit.

Citation :
-Oh, et puis, les rouquines, c'est pas si exceptionnel dans le nord du Slianathaír... on en retrouve jusqu'en Ismeerlane.

Corrigé !


Citation :

-Il n'existe plus de Guthsalbhór depuis des lustres. Un certain nombre de nobles du sud disent que certain jeune comte serait en droit de le revendiquer, mais celui-ci ne l'a point fait. Donc tu ne peux pas parler d'Eoghan d'Adhaírc comme le Guthsalbhór. En revanche, dire que tu le considères comme tel bien qu'il ne le soit pas officiellement, oui, pourquoi pas. Du coup, ce que tu disais sur les deux suzerains devient plus clair. Cool
Tu as celui que tu as vraiment, et celui que tu aimerais avoir.... pas mal joué.

En fait, je voyais cela comme ça. Elle le considère comme le Guthsalbhór et le reconnaît comme son suzerain mais, dans la vraie vie et surtout avec el padre aux alentours, il va sans dire qu'elle fait ce qui est attendu d'elle.

Citation :

-Les remarques acerbes autour du lit d'accouchement de ta belle-mère... t'as dû prendre le fouet, après, non ? Parce que là, ton père fait un peu lopette. Ou alors il était trop dévasté par la nouvelle ?

C'est fait, elle a tâté des étrivières et dut faire des excuses.

Citation :

-De manière générale, tu ne peux pas dire que tu ne comprends pas les usages du Nord. Tu y as tout de même vécu toute ton enfance. C'est juste que tu les as rejetés. Et là, il y a quand même une question majeure qui reste sans réponse... Pourquoi un tel rejet des coutumes venues d'Avranie ? Parce que, certes, on va voir la différence au niveau politique, peut-être judiciaire ou autre, mais pour une gosse, elle s'en fout totalement. T'es juste tombée amoureuse des vêtements ? Note cela dit que tu peux très bien avoir "le coup de foudre" pour l'aspect sauvage de la terre, du "vrai Slianathaír" tout ça... mais faut le formaliser.
Dans le même genre, pourquoi un tel rejet de ton père ? Déjà, dans une famille noble, tu ne peux pas rester 5 ans sans contacts avec ton père. Le minimum de courtoisie, peut-être, mais 5 ans sans répondre à une seule lettre, ça semble... un peu too much. Et pourquoi ce rejet ? Ta mère est morte, tu ne l'as pas connue. Donc normalement, ton père est ton seul parent restant. Pourquoi cette distance ? Il s'est passé un truc ? Il a fait buter quelqu'un que tu aimais bien, ou autre ?

J'ai précisé au sujet des lettres ainsi que du rejet du père. Mais, pour moi, c'était plus un rejet d'ordre général des coutumes du Nord (après ses années de tutelle) dont elle considère son père comme le représentant. Plutôt un vague mépris, une certaine hauteur dès qu'elle entend parler des éléments culturels d'Avranie ou du nord civilisé du Slianathaìr. J'ai ajouté quelque chose au sujet des belles-mères, du remplacement de la mère etc...mais bon.

Citation :
-L'insurrection, y en a pas tous les quatre matins en principe. Mais si c'est reliée au putsch de 162 (3 ans avant maintenant, donc), ça passe bien. Dans ce cas, peut-être à expliciter aussi. Et si tu as combattu les insurgés (que ce soit par loyauté envers la Couronne ou pour ta gueule), ça signifie que tu te ranges plutôt dans les loyaux à la Reine. Cela peut être un avantage pour ta famille, mais prends-en conscience quand même.

Oui, c'est à peu près à la même époque mais ce sont plus des vassaux qui se servent du désordre provoqué par la mort du feu roi pour extorquer des biens aux alentours. Au départ, ma PJ n'en pense trop rien et serait même prête à ne pas s'en offusquer (disons qu'elle comprend leurs motifs) mais, à partir du moment où il s'agit du prestige de sa famille voire de son intégrité, elle est obligée de s'y opposer. Après, pas de soucis si cela la fait considérer comme une fidèle de la Reine.
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Le Loup
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MessageSujet: Re: Deirdre Tollnaidh   Mar 12 Fév - 14:53

Bon, ta sœurette va suivre bientôt. Toi, tu es....


(Irritante ? Flippante ? Folle à lier ?)

VALIDÉE !
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