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 2ième présentation d'Inconnue!

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Inconnue

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MessageSujet: 2ième présentation d'Inconnue!   Sam 22 Oct - 22:44

Prénom :Inconnue
Nom :Inconnue

N'ayant plus ni nom, ni prénom, l'homme qui m'a trouvé sur le bord de la route a décidé de faire avec le peu d'inspiration qu'il avait sur le moment et m'a simplement baptisée Inconnue. C'est mon prénom. Ce n'en n’est peut-être pas un vrai, mais c'est le seul que j'ai.

Statut : Esclave
Origine ethnique: Eiralienne... probablement

Age : je dois osciller entre 18 et 19 ans
Sexe : Féminin

Histoire :

Ce qui fut oublié...

Elle s'appelait Adèle. Adèle de Lagevigne. Elle détestait d'ailleurs ce prénom. Elle le trouvait assez laid et aurait largement préféré porter le nom de dame et demoiselle dont on chantait les légendes. Non mais vraiment. Avec un nom comme Adèle, qui irait chanter qu'elle allait trouver un joli seigneur. Et puis, comment s'appellerait ledit seigneur? Un nom comme Gontrant ou Grudu. La princesse Adèle et le prince Grudu. Non, ça ne sonnait pas bien du tout.

Vous l'aurez aisément comprit, la demoiselle était capricieuse. Son père était un tout petit seigneur des Terres Méridianes et ne possédait pas grand chose, mais faisait son possible pour offrir le meilleur à sa fille. La mère d'Adèle, Margot, quant à elle était une femme fragile et effacée. Née paysanne, elle avait épousé Harved alors qu'il était déjà un homme âgé et avait tué trois épouses sous lui. Pourquoi avait-il épousé une roturière? Il y avait plusieurs rumeurs à cela. Certains disaient qu'il en avait assez de son titre de seigneur et qu'il avait épousé Margot par pur défis. D'autres, qu'il l'avait mise en cloque et que, n'ayant pas d'enfants, il avait décidé de légitimer celui-ci au cas ou. D'autres encore prétendait qu'elle était un petit peu sorcière et l'avait envouté.

Bien que peu riche, Harved n'en était pas moins un homme avisé qui avait fait en sorte de toujours entretenir de bonnes relations avec ses voisins, rendant par divers accords plus rentable le maintient de cette petite seigneurie que son annexion par un voisin.

Malheureusement, lorsqu'il mourut, il ne laissa derrière lui qu'une veuve encore charmante, mais fragile ainsi qu'une toute jeune fille.

Aussitôt, Robert de Montmort, leur voisin, qui avait jusqu'alors été un allié estima que les accords passé avec Harved ne lui convenait plus. Il commença à augmenter significativement sa part de revenu dans les échanges commerciaux avec la petite seigneurie sous des prétextes divers, imposant des droits de passage plus élevées pour les marchandises. Margot et Adèle n'étaient ni l'une ni l'autre préparée à ce genre de chose. Aucune des deux ne savait vraiment comment réagir et tout se qu'elles firent ne fit qu'agraver la colère de Montmort. Elles se mirent elles aussi à l'arnaquer, à faire payer plus cher pour des marchandises de moindre qualité.

Les choses s'envenimèrent petit à petit, prenant au fur et à mesure une proportion tout à fait disproportionnée par rapport au problème de départ. Finalement, des paysans des deux seigneuries commencèrent à se taper joyeusement dessus.

Plus qu'énervé, Montmort décida qu'il avait assez attendu que les deux femmes qui dirigeait la châtellenie reviennent à la raison. S'il ne pouvait pas leur faire entendre raison à elle, il pourrait sans doute le faire avec leur successeur. Il engagea un petit groupe de mercenaires. Leur but était de décapité purement et simplement la châtelaine, ne laissant personne derrière eux pour faire passer un message clair à celui qui reprendrait la petite terre sans pour autant qu'il soit possible d'incriminer le sir de Montmort ou ses hommes pour cet acte.

Et c'est un soir d'été que tout bascula. Les quelques hommes s'infiltrèrent dans le petit château d'Harved et le massacre commença. Les assaillants n'eurent pas de mal à venir à bout de la garde minime. Tout le monde courrait dans tous les sens afin de fuir mais une consigne claire avait été donnée aux mercenaires. Une consigne qu'ils comptaient bien appliquer à la lettre: Aucun survivant!

Quelques hommes tentèrent de leur barrer le passage pour protéger Margot et Adèle au péril de leurs vies. Un geste des plus nobles, il convient de le reconnaitre. Mais totalement dérisoire au vu de la situation qui se présentait alors.

Margot fut tuée alors qu'elle tentait de rejoindre la chambre de sa fille pour la protéger et de fuir avec elle. Son cadavre fut laisser à l'abandon et piétiné dans un des couloirs.

Adèle quant à elle fut découverte recroquevillée sous un meuble d'un salon. Sortie par les cheveux de sa cachette, elle supplia son assaillant de lui laisser la vie sauve. Mais toutes les suppliques furent vaines.

Elle devait mourir. Tels étaient les ordres. L'homme qui allait la tuer avait la manie d'égorger ses victimes. Il prenait du plaisir à cela. Il était d'ailleurs en train de suriner la jeune fille quand l'ordre de retraite fut sonné. Cela signifiait qu'ils risquaient d'avoir de la visite sous peu. Et pas forcément quelques chose que les mercenaires apprécieraient.

Il jeta un regard à Adèle. Le sang coulait de sa gorge, de sa bouche, elle était blafarde. C'était terminé. Ou elle n'en avait plus pour longtemps. Il la lâcha sans délicatesse et la laissa tomber au sol, inconsciente. La tête de la jeune femme heurta violent le coin d'une table basse. Dans les minutes suivantes, elle serait morte et de toute façon, il n'avait pas le temps de finir aussi proprement qu'il le fallait son travail. Il fallait partir et partir tout de suite.

Est ce une chance ou une malchance mais cette fois, l'égorgeur avait mal fait son travail. Une lame émoussée, trop de précipitation. Il lui avait simplement tranché les cordes vocales sans que la carotide ne soit touchée. Elle ne mourrait donc pas. Ce fut seulement après prêt de six heures qu'elle reprit connaissance. Elle était réveillée mais faible. Du sang avait coagulé sur sa gorge, sa tête, sa chevelure. Il ne subsistait rien de ce qu'elle fut. Adèle de Lagevigne n'existait plus.

Un réveil et des ténèbres


La première sensation qu'elle put ressentir, c'était le calme des lieux. Tout était calme et la nuit d'été, relativement douce. J'étais comme dans un cocon protecteur. Comme si quelque chose tout autour de moi me protégeait et empêchait quoi que se soit de me faire du mal. Comme si j'étais encore dans le ventre de ma mère. Mais un jour ou l'autre survient la naissance. Elle se produisit pour moi au moment où j'ouvris les yeux.

Quel est cet endroit? Je ne saurais le dire. C'est assez joli, il faut bien l'avouer. J'ai envie de visiter. De voir se qu'il y a au delà de la porte. Je me relève et me dirige vers celle-ci. Pourtant, avant que ma main ne se pose sur la poignée, j'hésite. Qu'y a-t-il derrière cette porte? Je ne le sais pas. J'hésite parce que justement, je ne le sais pas. Et tant que les choses restent ainsi, tout vas bien. Je n'ai pas à redouter quoi que se soit et je peux rester dans cette bulle protectrice. Il n'y a que cette douleur à la gorge et ce liquide au gout amer et à la couleur carmin qui a imbibé ma chemise de nuit. Rien de plus au fond.

Mais je me sens attirée par cette porte. Il faut que je l'ouvre.

Je pose ma main sur la poignée et appuis dessus. J'aurais sans doute mieux fait de ne pas la toucher. Parce qu'à l'instant même où j'ouvre la porte, c'est une vision d'horreur que je vois devant mes yeux. Un véritable carnage. Des ruines, des tableaux renversés, des hommes à terre. J'ai alors envie de hurler. J'ignore d'où me viens ce réflexe. Toujours est-il qu'aucun son ne sort de ma gorge. Je porte mes mains à celle ci. Sous mes doigt se trouve comme une boursouflure de sang séché et je prends peur.

Que s’est-il passé ici pour qu'autour de moi règne le chaos? Est-ce que j'en suis responsable? Est-ce qui j'y aie prit part? Pourquoi suis-je l'unique survivante? Je déambule dans l'obscurité, quelque chose au loin dans un couloir semble briller mais en réalité ce n'est que la lune à travers une fenêtre qui éclaire mes ténèbres. Je me dirige vers ce seul point de lumière dans ce dédale obscur. Un portrait déchiré est baigné de clarté. De ma main, je relève un pan de la toile et un visage se dessine. Celui d'une belle femme qui porte en ses bras un enfant. Elle a le sourire aux lèvres. Qui est-elle? Je ne le sais pas. L'ai-je connu? Étions-nous amies? Trop de questions. Beaucoup trop de questions auxquelles je ne parviens pas à répondre. Cela me donne mal à la tête. Assez. Assez. Je ne peux en supporter plus.

Rageusement, je me jette sur le tableau et le lacère de mes ongles jusqu'à se qu'il ne reste plus rien de la toile.

Je cherche une issue à ce cauchemar. Il doit y en avoir une. C'est certain. Je sors finalement en courant par une petite poterne pour m'évanouir dans la nuit tel un spectre. Je ne sais se qui s'est passé ici. Je n'en ai pas la moindre idée et n'ai pas envie de le savoir. Je ne me rappel de rien. De rien.

Lorsque les troupes de Robert investirent le château deux jours plus tard, on apporta à ses pieds le cadavre de Margot et celui d'une jeune femme dont le visage avait été détruit par un coup d'épée sur le sommet du crâne. Les mercenaires savaient certes que se n'était pas là la fille du défunt seigneur. Mais il avait été impossible de la trouver et ils voulaient être payés. Et ne pas courir après une petite fugitive. Alors, pour Robert et le reste du monde, cette jeune femme au visage méconnaissable serait Adèle de Lagevigne. On découvrit quelques jours plus tard le corps d'un homme du groupe de mercenaire... égorgé sur le bord de la route. Mais cela n'est bien entendu qu'une pure coïncidence.

Pendant ce temps, la jeune femme continuait à errer à travers la campagne, se nourrissant de baies ou de racines. Comment pouvait-elle vraiment savoir qu'elles étaient comestibles? C'était une excellente question.

Elle vécut deux jours ainsi... deux jours avant que sa route ne croise celle de marchands. Des hommes qui se rendaient vers la capitale. Elle s'approcha tout doucement d'eux à la faveur de la nuit pour dérober ce qui n'était ni plus ni moins qu'un cuisseau de lapin. Mais c'était sans compter sur une maladresse de sa part qui réveilla l'un des hommes et, en un rien de temps, ils étaient plusieurs sur elle pour la maîtriser.

Tout d'abord entièrement entravée, elle fut jetée dans un des chariots lorsqu'il fut décidé qu'ils la vendraient à leur arrivée à la capitale. Mais, petit à petit, elle se mit à obéir au chef de la caravane. Elle avait besoin de quelqu'un. Et puis, au fond, ils étaient gentil avec elle. Petit à petit, l'homme retira les entraves de la jeune femme. Il se montrait plutôt attentionné et, au final, les entraves furent tout à fait inutiles, la jeune femme commençant à se dire qu'obéir aux ordres de cet homme était quelque chose de normal.

Mais bientôt, la caravane arriva à la capitale et vint l'heure de se séparer de cette petite esclave. Non sans en avoir tiré un bon prix auparavant.



Description physique :

Inconnue. Je suis inconnue. Mais mon visage... je suis une personne bien que nul ne puisse dire qui je suis ni d'où je viens. On m'a appelé de multiples noms: demoiselle, grossière, garce, trainée... lequel me correspond le mieux? Je ne sais pas trop. Je ne suis pas sur de comprendre se que ces mots veulent dire de toute façon. Mais je sais à quoi je ressemble. Je me suis vu dans l'eau d'une flaque. Je me rappelle m'être un moment demandé si j'étais vraiment cette personne que je voyais dans l'eau. Mais si, c'était bel et bien moi. La première chose que j'ai pu remarquer, c'est cette cicatrice qui s'étalait sur toute la longueur de ma gorge. Je l'avais déjà sentie sous mes doigts, mais là, c'était tout autre chose de la voir. Elle était repoussante et, il faut l'avouer, assez effrayante. Si bien que lorsque j’ai rencontré Maître, elle m'a donné un ruban pour la cacher. Je l’ai enroulé autour de mon cou et ainsi caché cette affreuse blessure.
Mais malgré cette marque monstrueuse, je me suis trouvée belle. Je ne suis pas certaine de bien connaitre les critères de beauté, mais en tout cas, j'ai trouvé que me regarder était plutôt agréable. On ne peu pas dire que je sois particulièrement épaisse et ne dois guère peser plus de cinquante kilo pour environ un mètre soixante dix.
Le teint assez pâle, une longue cascade de cheveux bruns qui descend jusqu'au milieu de mon dos, soulignant l'ovale de mon visage où brillent deux yeux d'émeraudes. Quant à mes lèvres, je les trouve un petit peu fines. Mais plus déstabilisant encore, lorsque je vois tout ces gens autour de moi qui parlent en les agitant, en ouvrant leurs bouches, émettant des sons parfois superbes, parfois terrible, je suis mélancolique. Malgré tout mes efforts, il n'y a pas le moindre son qui quitte mes lèvres. Je reste muette. Incapable de prononcer le moindre balbutiement.
Pour se qui est de mon corps, ma taille est fines et mes hanches sans doutes un peu trop étroites ainsi qu'une poitrine légèrement bombée. Des mains un peu maladroites et fines.
Tout le monde trouve que j'ai des allures de nobles. Mon port de tête, ma démarche, mes manières, le fait que je sache lire et écrire. Mais je ne me sens pas noble le moins du monde.
Lorsque je me suis réveillé, je portais les mêmes vêtements que j'ai aujourd'hui. Une chemise de nuit assez longe et aérienne dont l'une des bretelles ne cesse de tomber. Cela m'agace et m'oblige sans arrêt à la remettre en place. Elle est propre. Maître et ses amis ayant tout de même nettoyé les traces de sangs qui la parsemaient. "C'est moins vendeur une esclave avec des marques de sang", disent-ils.


Description psychologique :

On dit que les gens se définissent par leur souvenirs, leurs expériences et tout se qui a put forger leur existence. Tout se qu'on vit forge l'âge, tout se qu'on vit nous constitue et nous affirme petit à petit en tant qu'être vivant. Mais moi... que suis-je? Qui suis-je? Je ne parviens pas vraiment à dire si je suis réellement une humaine ou pas. Je n'ai rien. Pas le moindre repère ni la moindre existence. Alors dans ce cas, que dois-je faire? Comment savoir se qui est bon ou mauvais pour moi? Seul Maître le sait. Moi, je suis juste une poupée cassée. Je ne sais trop qui je servirais et se qu'il fera de moi. Au fond, cela n'a pas vraiment d'importance. Rien n'en a vraiment quant on y réfléchit un peu. Je ne suis plus qu'une ombre muette. Une fille douce et docile, mais une ombre. On oubli facilement ma présence silencieuse. Mais je suis et demeure bel et bien là. Je ne me rappel de rien, mais j'ai tout de même quelques réminiscences de se qu'était ma vie avant. Je sais que j'aime les chatons. Je les trouve mignons avec leurs petites pattes. J'aime aussi les roses dont le parfum enivrant est toujours un plaisir. Je sais lire et écrire également. Il semble que cela soit assez rare pour que je puisse me mentionner. Ces choses sont moi, mais se que je deviendrais, c'est à celui qui m'acquerra et à celui la seul de le décider. En revanche, s'il y a une chose que je sais sur moi, c'est bel et bien que les loups me terrifient.

Allégeances, liens hiérarchiques


Suzerain de : *regarde avec de grands yeux*
Vassal de : *secoue la tête*
Maître de : *hausse les épaules*
Esclave de : *désigne Trystan du doigt*

Serf dans le domaine de : *hausse les épaules, ne comprenant pas la question*
Seigneur de : *secoue la tête*

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