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 Mathilde Colomban [Femme]

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Mathilde Colomban

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Messages : 13

MessageSujet: Mathilde Colomban [Femme]   Dim 27 Fév - 11:57

Prénom : Mathilde
Nom : Colomban

Statut : Personne Libre
Origine ethnique: Eiralienne

Age : 28
Sexe : Féminin

Histoire :

Mathilde est fille de bourgeois de Falyse, ses parents possédant un commerce d'épices florissant. Sa naissance aurait pu être pire, mais elle aurait pu être bien meilleure, et elle a toujours visé bien au-dessus de sa condition. Ou plus exactement, sa mère a visé pour elle, et a décidé très tôt de sacrifier la petite fortune familiale à l'éducation de sa fille unique, afin de lui permettre un jour de faire un beau mariage.
Education de parfaite épouse qui ne convenait guère à la jeune fille. Elle employait le peu de loisirs qu'elle avait à des occupations nettement plus intéressantes pour elle et qui, étrangement, sonnaient comme des bêtises aux yeux de ses parents. Ces derniers décidèrent d'ailleurs rapidement de l'éloigner de toutes ces mauvaises fréquentations qu'elle avait, ces gamins des rues que rien n'amusait mieux que de voler à l'étalage, notamment au leur.
C'est enfermée entre quatre murs qu'elle passa les années suivantes. Le seul contact qu'elle avait encore avec d'autres humains avait lieu dans la boutique familiale où elle aidait ses parents, entre un cours de maintien et une broderie. Ennuyeux à mourir, alors elle passait le temps en reniflant les épices. Elle avait toujours été sensible aux odeurs, elle avait toujours aimé plonger son petit nez dans les bacs colorés de saveurs. Parfois, quand ses parents ne regardaient pas, elle prenait un petit sachet et y glissait quelques grammes de diverses épices dont le mariage des senteurs lui paraissait divin. Elle avait toute une collection de ces créations particulières cachée derrière ses poupées, dans sa chambre.

Un jour, elle les montra à l'un de ses professeurs, celui qu'elle aimait le mieux et qui le lui rendait bien. Un peu trop, peut-être, mais il ne lui faisait jamais de mal et elle se sentait si seule qu'elle ne voulait pas prendre le risque de le dire à sa mère. Est-ce que quelques caresses et quelques baisers étaient si mal ? Il lui jurait que non et elle le croyait, tout comme elle le crut quand, après avoir reniflé ses créations, il affirma qu'elle avait un talent rare, un vrai nez.
Evidemment qu'elle avait un nez ! Elle avait rétorqué ça, sur le vif, étonnée de la façon dont son professeur parlait de son appendice, comme si lui-même n'en avait pas, et s'était sentie toute confuse et rougissante devant le rire qui l'avait secoué en réponse. Alors il lui avait expliqué, il lui avait dit que certaines personnes avaient un talent pour comprendre les odeurs, que ces personnes, si on les trouvait tôt, étaient promises à un bel avenir, ils pouvaient créer des parfums et des crèmes comme ceux qu'utilisaient les dames de la cour et les bourgeoises. Sa mère avait d'ailleurs probablement un flacon ou un pot qui sentait particulièrement bon ... Oui, c'était vrai, elle avait une crème qui sentait les fleurs et qu'elle se passait parfois sur le corps, Mathilde avait toujours aimé se réfugier dans les bras maternels après ça.

Alors, elle accepta que le professeur révèle son secret à ses parents. S'ils furent un peu fâchés qu'elle ait caché quantité d'épices dans sa chambre, autant d'épices qui ne seraient pas vendues, ils se rangèrent vite à l'avis de l'érudit : les parfumeurs étaient généralement des gens riches, pourvu qu'il parviennent à créer une fragrance qui plaisait à un ou deux nobles. Et il semblait bien que leur progéniture avait en effet un certain don pour marier les odeurs. C'est ainsi qu'elle entra en apprentissage auprès d'un parfumeur en fin de carrière qui n'avait personne pour prendre la suite de sa boutique.
A l'issue de ses deux années d'apprentissage, à ses 16 ans, ses parents lui présentèrent celui qu'ils avaient choisi pour être son époux : un parfumeur qui n'était pas très réputé mais qui avait la santé fragile et cherchait une femme qui lui donnerait une descendance vigoureuse. Il décéda de la maladie qui atteignait ses poumons quatre ans plus tard, avant de voir son voeu se réaliser, léguant à sa jeune veuve toutes ses possessions, y compris son atelier et son magasin. Le travail l'accapara toute entière et, même si elle jouait les veuves éplorées pour éloigner ceux qui auraient eu la folle idée de lui faire la cour, sa première expérience du mariage lui avait simplement ôté l'envie de s'enchaîner encore une fois.
Aujourd'hui, elle possède sa propre boutique, et sa propre richesse, déjà colossale pour quelqu'un de son âge. Certains de ses parfums sont les favoris des Dames de la Cour, et sa petite affaire s'étend. Elle a des employés et des domestiques. Parfumeuse de renom à Falyse, et, paraît-il, même un peu au-delà.

Description physique :
Mathilde est une femme qui n'a jamais eu la chance d'être commune. Pourtant, son mètre soixante et ses yeux noisette sont des plus courants, sa peau laiteuse n'est que peu parsemée de ces disgracieuses tâches rousses que d'autres ont à foison. Ses doigts sont comme ceux de la plupart des femmes de sa condition, son nez n'est pas particulièrement informe ou très aquilin. De nombreux caractères physiques qui auraient dû la classer dans ces femmes qu'on regarde à peine.
C'est sans compter sa flamboyante chevelure, d'un roux vif, presque rouge, qui fait qu'on la remarque partout où elle va. Si au début elle a détesté cet attribut, aujourd'hui elle en joue. Fine jeune femme élancée aux longs cheveux fauves, elle a appris à apprécier qu'on la remarque, tant pour sa chevelure que sa taille bien faite. C'est d'ailleurs avec un fin sourire qui orne ses lèvres rosées qu'elle se promène habituellement, tête haute et démarche assurée.

Description psychologique :
Lorsqu'un attribut physique vous pousse malgré vous au centre des regards, il y a deux manières d'y réagir : on devient timide, renfermé, on s'enlaidit et on se dévalorise pour que rien ne justifie toute cette attention, ou on l'assume et on s'en sert pour s'imposer.
On prête aux rousses un caractère enflammé et bien trempé, et Mathilde a très vite décidé de ne pas aller contre la rumeur. "Parais forte, et tu le seras" a toujours été sa devise. Elle a tant et si bien joué ce rôle de femme sûre d'elle et qui aime se mettre en avant qu'elle est bien incapable de minauder aujourd'hui. Oh, bien sûr, elle a un sens aigu de l'étiquette, elle ne se permettra jamais de vouloir voler la vedette à un noble, ou à quelqu'un de meilleure condition qu'elle. Elle est bien assez intelligente pour comprendre que son avenir commercial dépend en grande partie de ceux qui sont mieux nés qu'elle.
Et son sens des affaires s'applique en réalité à tous les évènements de sa vie. Mathilde a bien l'intention d'acquérir la puissance que la naissance lui a refusé, et n'hésite pas à employer les moyens nécessaires, qu'ils soient honorables ou non. Redoutable femme d'affaire très sûre de son talent en matière de parfumerie, elle n'accepte pas qu'on remette en question ses capacités au point de pouvoir se mettre dans des colères noires si quelqu'un s'aventure à l'attaquer de front à ce sujet.
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Le Loup
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Messages : 356

MessageSujet: Re: Mathilde Colomban [Femme]   Dim 27 Fév - 19:50

*fronce le museau
*éternue
*gronde
*éternue de nouveau

(Ben oui, y'a pas des masses de canidés qui supportent bien les parfums...)

*reprend sa dignité.

Passez, madame. Passez... vite.

*sent les moustaches qui lui picotent...

... tchiiiiiiiiiiiiiiiiiii !

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