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 Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]

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Loryn

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MessageSujet: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   Lun 4 Oct - 0:16

(Oui, un oubli ! Quoi ? *tire la langue* Et si ça vous va pas je peux encore oublier quelques semaines ! *boude*)


Prénom : Loryn
Nom : Euh... aucune idée.

Statut : Esclave, paraît-il...
Origine ethnique: Eiralienne

Age : 17, 18 ? Dans ces eaux-là.
Sexe : Féminin.

Histoire :

Loryn a sûrement des parents. Bien sûr. Tout le monde doit avoir un père et une mère, n'est-ce pas ? Donc, forcément, Loryn a des parents. Ou avait des parents. Quoique le terme "géniteurs" s'applique sans doute mieux, dans son cas. Son père ? Aucune idée. Sa mère, qui qu'elle soit, savait peut-être qui il était. Ou pas. En fait, aucune importance...

Sinon, des mères, Loryn en a eu plein... Une mère supérieure, notamment. Tout sauf douce et aimante, celle-là. Il y avait d'autres femmes qu'elle devait appeler "Mère". Mais elle ne se souvient plus de leur visage. Et comme le visage est tout ce qu'on voyait d'elles, on peut dire qu'elle ne souvient plus de rien... et c'est bien normal. Pensez, trouvée bébé vagissant, tout nu, dans un fossé en bord de route par une servante revenant du marché, élevée pendant six années dans le couvent où la servante travaillait et l'avait apportée, croyant bien faire, et puis enfuie de ce même couvent dans sa septième année... Il y a dix ans de ça. Elle ne se souvient plus. Les nonnes ont du l'oublier, elles aussi. C'est elle qui l'ont nommée Loryn. C'était le nom d'une de leurs Soeurs, morte le jour d'avant. Et c'est tout ce qu'elle a emporté, à part ce qu'elle avait sur le dos, la nuit où elle s'est sauvée.

Sept ans à peine, petite et frêle pour son âge, lâchée toute seule de par le vaste monde, mais qu'est-ce qui a bien pu lui passer par la tête ? Elle ne sait plus. Rien d'important. Qu'est-ce qui passe par la tête des enfants, hein ? Tout et n'importe quoi... Est-ce que la supérieure l'avait grondée une fois de plus, punie d'avoir encore volé des fruits, un petit pain, une sucrerie... Qui sait ? Les mômes ont toujours la fringale... Est-ce qu'elle s'était plainte encore à Ernst, le gamin du village avec qui elle jouait, à la nuit tombée, dans les vergers enténébrés du couvent ? Elle se souvient de lui. Il avait les dents de travers sur le devant, et les yeux très noirs. C'est lui qu'elle a cherché quand elle s'est enfuie, mais elle ne l'a pas trouvé cette nuit-là. La nuit suivante, après s'être cachée tout le jour dans la stalle d'un vieux cheval qui pétait tout le temps, elle a encore cherché. Mais elle ne l'a pas vu, il n'est pas venu au verger. Elle l'a guetté la journée suivante, a fini par le repérer, l'a suivi chez lui. Il avait une mère, lui, et un père. Le père avait une voix puissante, et une moustache épaisse et noire, et la mère une poitrine énorme, un décolleté vaste comme elle n'en avait jamais vu, elle se souvient encore de la faille ombreuse qui séparait les seins de la mère de Ernst, qui tremblotaient comme de la gelée alors qu'elle criait. Le père de Ernst lui avait serré le bras trop fort sur le chemin du couvent. Il lui a fait mal. Elle lui a mis son talon dans les tibias pour qu'il la lâche, puis a filé dans les broussailles et il n'a pas pu la suivre.

Il a fallu trois semaines avant qu'un sourire la recueille. Une femme brune avec des robes colorées, des bijoux aux oreilles et aussi un grand décolleté, mais ferme, lui. Elle sommeillait, épuisée, sur le bord d'un talus, maigre et presque malade, des croûtes aux yeux et les pieds en sang. Elle a pleuré dans les bras de la femme, elle s'en souvient, ça lui faisait mal aux yeux. Le chariot de la femme l'a ramenée dans une ville, une très grande ville. Il y avait beaucoup d'hommes, de femmes, d'enfants et de chiens. Ils parlaient fort et elle se tassait dans un coin quand ils approchaient d'elle. Des années plus tard, ils riaient encore du temps qu'il lui avait fallu pour lui dire son nom. Vingt-trois jours. Ce sont eux qui l'ont surnommée La Souris.

Elle est arrivée hâve et décharnée comme un animal malade, mais ils l'ont nourrie. Trop maigrichonne pour faire une bonne danseuse, et pas assez souriante. On n'entendait jamais sa voix, alors pour la faire chanter, pas la peine. C'est le Vieux Bert qui a trouvé qu'elle avait la main vive, l'oeil rapide, le pied léger. C'est lui qui a choisi de lui enseigner ce qu'il savait. Comment glisser une main dans une poche, ou trancher le cordon d'une bourse, ou dégrafer un bracelet. Ouvertement, ils étaient des artistes, des bateleurs, ils changeaient de ville toutes les deux saisons. Elle se souvient encore des mots de Vieux Bert. Pas lui, il est d'ici. Vole ceux qui sont d'ailleurs, et vole-les loin, près de la rivière ou sur la place du marché.

A douze ans, elle a participé au premier coup d'importance. La ville où ils étaient était à deux jours de cheval, celle-ci était la ville d'avant, où ils avaient tranquillement repéré leurs cibles. Ils étaient quatre à ratisser la grande maison de pierre, elle faisait le guet. Cette nuit-là ils ont ri tous ensemble, et on lui a mis autour du cou, sur sa poitrine encore plate, un collier qui allait les nourrir tous pendant un an... Ils savaient fondre l'or et l'argent et en faire des lingots tout simples, et il y avait celui qui avait l'oeil pour retailler les pierres... Une période de sa vie où elle a aimé être là, avec eux, sans parler beaucoup, sans rire fort. Vieux Bert lui enseignait l'arc et les dagues, parce qu'il faut pouvoir se défendre, parfois.

Tout a changé l'année suivante, quand les seins ont commencé à lui pousser, et qu'elle n'a plus pu porter des culottes de garçon, à cause de ses hanches qui devenaient plus rondes et sa taille plus mince. Toujours maigrichonne, oui, mais une maigrichonne qui attirait les yeux. Ca la gênait, un peu. Elle a demandé des vêtements larges. Les culottes elle s'en est taillé elle-même, et avec une chemise d'homme au-dessus, même ceinturée pour ne pas se perdre dedans, ça pouvait aller. Ceci dit il faut croire que ce n'était pas encore tout à fait suffisant, en tout cas pas pour Johann. Il a quand même voulu glisser les mains dans l'échancrure de la chemise, puis dans la culotte de grosse toile... Il soufflait fort en la caressant... C'était assez bizarre comme sensation, et il lui a fait mal quand il lui a planté son truc dans le ventre... Elle n'a pas trop aimé ça. Lui apparemment, si, parce qu'il n'a pas cessé de chercher à recommencer ensuite, mais elle s'est éclipsée chaque fois. Il a fini par se tourner vers une autre fille. Tant mieux.

Elle devait être douée dans ce qu'elle faisait, parce qu'elle a commencé à faire partie de plus en plus souvent de l'équipe qui repartait certaines nuits vers la ville d'avant. Des expéditions d'une semaine ou plus, plusieurs jours de voyage et une nuit anxieuse et excitante. Elle ne faisait plus le guet. C'est elle qui se glissait dans les maisons endormies, ouvrait les coffrets et les tiroirs de ses crochets de métal, enveloppait les bijoux et l'argent dans des sachets de peau, pour ne pas qu’ils tintent, et filait ensuite par les toits rejoindre les deux ou trois autres. Elle adorait ces nuits... Elle en a vécu plus de trente, dans les trois dernières années.

Mais la dernière a mal tourné. Le repérage était parfait, les portes, les fenêtres, les arbres utilisables, les toits pas trop abrupts, ils avaient assez de corde et de grappins, assez de sachets de peau, assez de tout. Mais le neveu de la vieille n'était pas là, deux mois plus tôt. Et le neveu de la vieille est chasseur. Il a des chevaux, des chiens. Ils sont arrivés trop tard pour faire le contrôle habituel, et Grind a quand même décidé qu'on irait cette nuit. Les chiens dormaient. Elle ne sait pas ce qui les a éveillés, mais tout à coup la nuit silencieuse est devenue tintamarre, et ils se sont enfuis. Elle a entendu les voix, les aboiements, une voix surtout qui couvrait les autres, nasillarde, impérieuse, qui ordonnait qu'on selle les chevaux, qu'ils allaient rattraper ces rats de voleurs et les ramener pour qu'on leur tranche les mains.

Grind n'a pas eu les mains tranchées, ou alors trop tard. Il courait juste devant elle quand elle a vu la flèche percer son cou. Elle a obliqué entre deux maisons. Elle ne sait pas ce que sont devenus les autres. Ils ont continué vers les chevaux, peut-être. Elle s'est perdue dans un dédale de ruelles, puis elle a couru à travers un champ baigné de lune, droit vers les bois. Le silence était épais autour d'elle, à part son souffle saccadé. Mais elle a continué à courir jusqu'à ce que le sang lui batte aux tempes. Elle s'est arrêtée. Et puis, très très loin, elle a entendu les chiens. Alors elle s'est remise à courir.

Description physique :

La Souris... ça dit bien ce que ça veut dire. Loryn est toute menue, vive et silencieuse comme une souris, et comme une souris elle se glisse dans les endroits les plus invraisemblablement étroits... Elle ne pèse pas bien lourd, mais elle est souple à l'extrême, résistante, elle grimpe à merveille et marche sans un bruit. Tout cet exercice lui a fait les muscles longs et fermes, les jambes bien tournées mais fines, le ventre plat. Elle s'habille comme un garçon qui aurait piqué les vêtements de son grand frère, avec ses chemises d'homme trop larges et trop longues qui dissimulent ses petits seins ronds et ses fesses arrogantes. Elle porte des culottes de peau souple ou des braies serrées au mollet par des bandes de toile, et des bottillons lacés aux chevilles, ou des bottes souples montantes, quand il fait plus froid. Un sac de cuir à la ceinture pour y enfermer ses crochets et autres outils, un fourreau pour la longue dague. Une cape courte à capuchon dissimule le carquois sanglé à son épaule, et l'arc court qu'elle passe aussi souvent en bandoulière, la corde en travers de la poitrine. Rester discrète, toujours. Le capuchon, quand il est rabattu, cache ses longs cheveux foncés, souvent mal coiffés en natte ou retenus à la diable par une épingle ou une lanière de cuir, et surtout ses grands yeux gris, sa seule vraie beauté.

Description psychologique :

Loryn ne parle pas beaucoup... mais elle écoute. Et quand elle parle, c'est souvent à bon escient, brièvement. Ce qui n'empêche pas qu'elle puisse lâcher parfois un trait d'humour inattendu, perçant et acide, avec un aplomb tel que les "cibles" se demandent parfois si elles ont bien entendu. Alors elle sourit. Elle a un sourire timide, mais qui lui transforme à ce point le visage que ce n'est qu'alors qu'on réalise qu'elle est assez mignonne, en fait...

Loryn est une petite souris méfiante, mais curieuse... Prompte à prendre la fuite, si ce qu'elle fuit l'intéresse, elle ne fuira jamais bien loin, restera à portée d'oreille ou de regards, quitte à filer au moindre geste... La rapidité de ses gestes épouse la vivacité de son esprit, elle observe, décide et agit dans un même battement de cil.

Une petite souris solitaire, mais qui apprécie sentir autour d'elle des présences bienveillantes, tant qu'elles ne s'approchent pas trop. Ceux qui approchent inconsidérément font connaissance avec ses griffes et ses dents, à travers quelques mots brefs et parfois cruels pour l'imprudent. Elle-même ne s'est jamais vraiment approchée de personne de son propre chef... mais qui sait.

Allégeances, liens hiérarchiques

NB : le cas échéant, les joueurs concernés doivent poster pour confirmer.

Esclave de : Si vous n'avez pas la chance de jouir de votre liberté, indiquez ici le nom de votre propriétaire LE Commandant. Le grand type avec des cheveux noirs. Son nom ? Elle lui a pas demandé.
(Kern d'Averach)

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Kern d'Averach
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MessageSujet: Re: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   Lun 4 Oct - 12:45

Oui, cette petite bête teigneuse est à moi...

Mais elle a ses bons côtés, je vous assure.

*Baisse les yeux sur la petite boudeuse...
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Le Loup
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MessageSujet: Re: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   Lun 4 Oct - 21:44

Validé. Ç'aurait dû être fait il y a fort longtemps.

*Grondement guttural*
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Loryn

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MessageSujet: Re: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   Lun 4 Oct - 21:58

*grattouille entre les oreilles*

Allez fais pas le vilain. Tu me regretterais, si j'étais pas là ^^
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Le Loup
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Messages : 358

MessageSujet: Re: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   Lun 4 Oct - 22:09

Ouste. Et la prochaine fois, commence par sonner les cloches au staff quand il oublie un truc.

Validé.

*Montre les dents*
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MessageSujet: Re: Loryn la Souris [fille][es... gn.... truc]   

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